J'aimerais être un oiseau pour connaître la liberté...

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J'aime les retours à l'innocence perdue de l'enfance, la sincérité dans les relations. Sensible et romantique je déteste l'hypocrisie. Une citation qui me va bien: "Dans la vie, fais confiance à ceux qui peuvent voir ces 3 choses/ - Ta peine derrière ton sourire... - L'amour que tu as malgré la colère... - Et............la raison de ton silence..."

mardi 28 février 2012

Premier rendez vous...


Un premier rendez vous......
Pourquoi en ce matin j'ai le cœur en bonheur?
Alors que le soleil se lève et brille à l'horizon...
Me donnant le sourire, il sèche enfin mes pleurs,
J'ai de nouveau quinze ans je suis un jeune garçon

 
Devant sa feuille blanche commence l'écriture
D'une histoire plaisante d'une histoire d'Amour
Est ce que je vais lui plaire, la peur de l'usure
Les premières angoisses, face à ce premier jour...

 
Ne tremble pas des mains toi le petit homme...
Un regard, un sourire suivi d'un doux baiser
Enfin seul face à face, il n'y a plus personne
Des lèvres qui se collent, douceur de la rosée...

 
Pas de pas en arrière, jolie marche en avant
Je t'offrirai ma main pour suivre ce chemin
Celui de la tendresse de deux jeunes Amants
Voulant vivre l'Amour sans peur du lendemain...

 
Je t'Aime....



vendredi 17 février 2012

Une belle promenade...


 
Une Belle promenade...
 
Comme il fait beau ce matin, allons nous promener...
Le Passereau souriant quitte le clos des Mésanges
Il échauffe ses ailes au dessus du champ Reignier
Le souffle d'un vent léger aide le vol de l'Ange
 
Elle est longue mais belle la rue des Marronniers
Humer les douces senteurs de la rue des Lilas
Petite halte dans le nid d'une Amie au Sorbier
Ses enfants partis rue Jean Baptiste Dumas
 
Plus à boire à la maison je file allée de la Mare
Retour coupant au court je passe rue des Bouleaux
Vite, vite, je me dépêche faut pas rentrer trop tard
Quand les arbres au loin derrière rue des Hameaux
 
Attisent le regard de l'oiseau se sentant amoureux
Voulant être beau vole se doucher rue de la Fontaine
Passant par les Tilleuls, arrive aux Cèdres bleus
Un rayon de soleil éblouit l'oisillon au je t'Aime
 
Il tombe sous le charme d'une belle inconnue
Á son sourire il répond par de tendres gazouillis
Dans le creux de sa main, il est le bienvenue
Pas très loin l'un de l'autre ils ont passé l'écluse

Vous les verrez sans doute sur le même chemin
Riant aux regards des autres de ceux qui accusent
Les amants qui s'aiment seront main dans la main...






jeudi 16 février 2012

N'ai pas peur gentille Marmotte


N'ai pas peur gentille Marmotte...

N'ai pas peur Gentille Marmotte, ne sois pas effrayée
De l'oiseau près de toi, juste à tes côtés
Avoir la seconde place aujourd'hui le réjouit
Un si joli cadeau d'être maintenant ton Ami

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Car on peut dire "Je t'Aime" à l'oiseau apeuré
Dans ce monde cruel où rien ne changera
Je demeure invisible lui jamais te trahira

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Je serai toujours là, s'il faut te protéger
Toi qui ouvre ma cage une fois la nuit tombée
J'irai penser tes plaies une fois l'aube levée

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Par l'ombre de mes ailes qui sauront préserver
L'écoute, le souffle, de nos faibles respirations
D'avoir blotti nos coeurs au creux d'une fenaison

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Du monde imaginaire où l'on s'est réfugié
Les rêves sont jolis quand ils sont partagés
Et une belle histoire ne fait que commencer

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Regarde ce beau soleil, allons nous promener
Le long de cet étang, de ce petit cour d'eau
Parcourir l'herbe fraîche chercher les vermisseaux

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Je veille aux prédateurs qui voudraient te tuer
Car Moi petit oiseau, je te donne la main
A Toi jolie Marmotte, mes rêves du lendemain

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
Notre première rencontre pointe au bel horizon
Elle signe la fin des rêves je suis émoustillé
D'avoir reçu au coeur ta flèche de Cupidon

N'ai pas peur Gentille Marmotte! Ne sois plus effrayée
De ce jour qui approche de ce premier regard
De ces mains qui se lient, de ce tendre baiser
Courons tous les deux rattrapons le retard...




mercredi 15 février 2012

Une Fleur vole au vent



Une Fleur vole au vent...

Une brise légère souffle au bord du ruisseau
Embrassant tendrement une Fleur des champs
La belle lui sourit quand passe un passereau
Malade, fatigué, s'écrase sous l'effet du vent

Dans un cri de douleur la tige fine se rompt
La Mésange sans force la regarde et présente
Ses humbles excuses à Mademoiselle Laiteron
Vite! réajustant sa tenue qui frisait l'indécence

Les présentations faites comment réparer le mal?
La jolie Fleur en pleurs sentant la fin venir
Face à l'oiseau confus n'ayant pas vu le drame
Elle laisse glisser sa robe au moment de partir

Les coeurs en émotion, la tristesse des regards
La Mésange se ressaisit et rassemble ses forces
La Fleur dans ses plumes, il n'est jamais trop tard
Elle vole en haut de l'arbre le nid dans son écorce

La pose à sa fenêtre ou pointe un rayon de soleil
Puis retourne au ruisseau pour lui chercher de l'eau
Elle gazouille des mots tendres dit mille merveilles
Et la Fleur reste Belle face au vieux Damoiseau

La fine tige reste verte devant autant d'Amour...
Sa base laisse apparaître de fins cheveux d'or
C'est le moment choisi pour enfin un retour
Dans son lieu naturel sans changer le décor

Dans cette vaste prairie au pied de ce grand chêne
Chaque année, au printemps pousse une fleur des prés
Une Mésange bleue n'est plus tout à fait la même
Souriante à la vie, à l'Amour protégeant son aimée...

J'ai envie de tes" je t'Aime"...


J'ai envie de tes "je t'aime"...
 
J'ai envie d'entendre tes je t'Aime...
Glissant tout en douceur sur ma peau
Lit de tendresse comme à un baptême
Annonçant pour nous un ciel nouveau
 
Mes sentiments forts, accélèrent la peur
Devant la toute beauté du joli papillon
Gracile dans les airs, il butine les fleurs
Avant de s'être posé sur un frêle oisillon
 
Sera t'il le dernier à entrer dans son cœur
Car il aime maintenant à en perdre raison
La Mésange patiente en regardant son heure
Après tant de nuages pointe un soleil d'horizon
 
Elle aimerait le protéger avec ses plumes bleues
Sans vouloir l'emprisonner dans une cage dorée
Et vivre intensément la joie des d'Amoureux
Respectant son espace de plus grande liberté
 
Le passereau n'est plus triste, redevenu rieur
Il attend souriant la venue de sa Belle
Par Amour il vaincra l'ensemble de ses peurs
Princesse écoute la voix d'un tendre Ménestrel ...


mardi 14 février 2012

Ils ne veulent plus rêver...


 
Ils ne veulent plus rêver...
 
Des années de bonheur... une porte claquée
Trois années de tristesse et l'envie de mourir
Trois petits Lutins m'ont permis de rester
Malgré ces longues nuits à rêver de partir
 
Pas de folles exigences simplement une envie
D'offrir ma tendresse à une âme en attente
Mes mains encore douces, ensemble la convie
Pour un joli voyage sur une île flottante
 
Arrive un beau soleil marié à un sourire
Froidure au dehors, chaleur à l'intérieur
Complice par les mots arrivent les soupirs
Tic Tac de l'horloge sous l’œil du veilleur

Profondeurs de l'âme des regards qui se lisent
Nul besoin de parler le silence est profond
Il ont un grand besoin, voguer vers la Tamise
Pour partager l'Amour celui de la passion
 
Il ne veut plus rêver mais désir l'Aimer
Il a conquit le cœur de sa belle Princesse
Elle ne veut plus rêver mais, désir se donner
Elle à envie de dormir sur un lit de tendresse
 
Ils ne veulent plus rêver mais, envient de s'ébattre
La rivière du temps commence à s'assécher
Ils ne veulent plus rêver mais désirent se battre
Contre l'âge qui avance ils ne veulent plus rêver...




lundi 13 février 2012

Valentin, Valentine...


 
Valentin, Valentine...
 
La douceur des prénoms donne envie de caresses
Valentin, Valentine s'aiment d'un Amour tendre
Toujours l'un contre l'autre sans aucune tristesse
Ils sourient à la vie, ils ne veulent plus attendre
 
Sous un ciel clément sans l'ombre de nuages
Besoin de partager la douceur d'un sourire
L'abysse de l'étreinte des amants guère sages
Sur la vague du plaisir échange de soupirs
 
Sur ce beau sable d'or les corps nus allongés
Chez la Belle en attente il reste tant à offrir
Dépose un lit de tendresse à sa Princesse aimée
Une couverture de baisers stimulant son plaisir
 
Surprise par ses initiatives Valentine se libère
Partageant les émois de ces moments bonheur
Des ombres chinoises ils sont seuls sur terre
Touchés par Cupidon une flèche en plein cœur
 
Le ciel d'une grande bleuté juste une brise de vent
Les Rayons du soleil éclairent d'un jour nouveau
Les deux jeunes amoureux étoiles au firmament
Lumières scintillantes aux portes d'un château
 
Le jour s'efface et l'horizon s'approche, se couche
Sur deux prénoms enlacés, Valentin Valentine
Ne pas les séparer ils s'embrassent sur la bouche
Sous l'effluve d'un doux parfum cabotin, cabotine...


vendredi 10 février 2012

Douceur matinale


 
Juste un clin d’œil...
 
Douceur matinal en ce jour de printemps
Le soleil apparaît d'un rouge vif éclatant
Je sors en pyjama humer l'air du temps
M'assois à la terrasse le regard souriant
 
Comme on se sent bien avec Dame nature
Au milieu des herbes folles d'une jolie pâture
Jaillissent par centaines les fleurs des champs
Qui semblent s'embrasser sous la brise du vent
 
Je ferme les yeux, respire à plein poumons
Les senteurs de la vie oh! comme cela est bon
Quiétude troublée par le chant des oiseaux
J'ouvre les paupières et vois un passereau
 
Picorant sur la table des miettes de pain
Sans crainte de moi il arrive sur ma main
Son regard malicieux semblant me supplier
De lui donner à boire il n'est pas rassasier
 
Je lui tend la soucoupe contenant l'eau de pluie
La Mésange bleu sourie je n'avais pas compris
Plongeant dans sa baignoire commence sa toilette
Sans aucune pudeur s'ébat, éclabousse la tablette
 
Pure émerveillement devant cette belle image
Spectacle de la vie ne pas fermer la page
Douceur d'un matin qu'on aimerait éternel
Quand tous les oiseaux chantonnent ritournelle


jeudi 9 février 2012

La Fée du bonheur


 
La Fée du bonheur ...
 
Dans un grand ciel bleu flottent de jolis cumulus blanc
Qu'une fine et légère brise semble vouloir faire danser
Sublimes arabesques face à mon regard dans le néant
Aux magnifiques cotonneuses absorbant mes pensés
 
Face à cette beauté deux formes se mettent en place
Mes pupilles se dilate...non! je n'ai pas la berlue
Mois seul sur la plage j'ai le sang qui se glace
Devant la magie d'un spectacle d'un monde inconnu
 
La première sur la gauche à une forme demi lune
 sa base une petite grotte où apparaît une Fée
Souriante de tendresse debout dans sa tribune
Elle regarde l'horizon, attendant l'être aimé...
 
La seconde sur la droite se dévoile à présent
les contours se dessinent au lent rythme d'Éole
Un visage s'ouvre enfin dans un calme reposant
Un oiseau sourit, jubile et danse la farandole
 
Devant la belle Dame ouvrant vers lui ses bras
Le passereau l'a fixe laissant son cœur glisser
Vers cette douceur ouatée où l' Elfe l'aimera
La nature est belle pour ceux qui savent aimer
 
Je me sens bien petit sur mon tapis de sable
Devant cette vision au confins de l'étrange
Amours impossibles entre amants adorables
Dois je l'interpréter comme l'appel de l'Ange?

mercredi 8 février 2012

En regard ton sourire...



En regard ton sourire...
 
Des rides apparaissent au contour de ses yeux
Lits de petits ruisseaux où s'écoulent les larmes
Celles au goût amère aux suppliques des cieux
Insensibles qu'ils sont au cumul de ses drames
 
Des nuits sans sommeil, on se plait à rêver
Je ne suis plus le même j'ai envie d'évasion
Je deviens passereau et je peux m'envoler
Vers d'autres latitudes de nouveaux horizons
 
Froide nuit d'hiver une fenêtre entrouverte
Regardant ce corps nu, craintif l'oisillon
Aperçoit un dessin sur l'épaule découverte
Attiré par ce bleu embrasse un Papillon
 
Ce simple baiser, au contact de sa peau
Enclenche un sourire à la Belle endormie
Stimulant l'émotion de ce tendre moineau
Les regards qui se croisent un éclair jaillit
 
Un instant de magie se fige dans leurs cœurs
Quand la douceur de sa voix, susurre à son oreille
Commence une mélodie, la chanson du bonheur
Pour deux jeunes Amants la vie devient merveille

mardi 7 février 2012

A l'ombre d'un regard...



 l'ombre d'un regard

Aimer, ce n'est pas regarder l'un, l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction (St Exupéry)

Je me souviens du jour où nos regards croisés
 la pureté de tes yeux mon cœur s'est enflammé
Sans mot dire ce jour-là, le temps s'est arrêté
Et pour la première fois s'échangeait un baiser
 
Je me souviens du jour ou ton regard a pleuré
Moi qui devais partir on était séparé...
Sur le quai d'une gare des larmes essuyées
Et ce train qui s'éloigne... je partais à l'armée
 
Je me souviens du jour où ton regard à rit
Ma valise à la main, crâne rasé, amaigri
Sortie en seconde classe d'un wagon poussiéreux
Dans les bras l'un de l'autre comme nous étions heureux
 
Je me souviens de ton regard exprimant l'inquiétude
La main sur ton ventre douleur en désuétude
Ton transfert en urgence et cet enfant mort né
Vite ta carte de groupe il fallait transfuser
 
Je me souviens de ton regard exprimant la colère
Lorsque je rentrais tard, toi seul dans la chaumière
Sapeur pompier volontaire et cette 3ième mi-temps
Avec tous mes amis, elle durait trop longtemps
 
Je me souviens de ton regard exprimant l'affolement
Vite! Vite! il faut se dépêcher et arriver à temps
Alors, un premier cri et notre premier enfant
On a sabré le champagne pour fêter l'événement
 
Je me souviens de ton regard celui de la tristesse
Quand on découvre la vie et toute sa rudesse
Alors tout jeunes marié, il fallait assumer
Trois semaines de grève, pas d'argent à dépenser
 
Je me souviens de ton regard volontaire
Car moi malade, tombé plus bas que terre
Assumant toutes les tâches de notre petit Nid
Portant à bout de bras les rigueurs de la vie
 
Les années ont passé, le regard a changé
Les cheveux ont blanchi et toujours mariés
Pourquoi ta jalousie briserait notre Amour
Je n'ai jamais fauté fidèle depuis toujours
 
Aujourd'hui quand je croise ton regard
Je le sens fuir est-il vraiment trop tard?
Tu n'as pas changé, moi encore amoureux
Aujourd'hui comme hier tu as les mêmes yeux
 
J'aime leurs couleurs azur lorsque tu souries
Et leurs rayons de soleil de femme épanouie
Terminons ce voyage commencé il y a longtemps
En gommant les ombrages venus au fil du temps
 
Je te crie ce "je t'aime" même si tu ne l'entends pas
Reprend ce regard du passé celui du premier pas
Pour entendre en écho ton joli brin de voix
Celui qu'il y a trente ans m'avait comblée de joie






Rêve éphémère...



Rêve éphémère...
Rituel de mes nuits, il est tard, je me couche
Et mon corps apaisé après une longue douche
Commence ce silence d'en lequel je m'enferme
 chercher le repos et mes yeux qui se ferment
Bilan d'une sale journée au bureau épuisant
On se pose, réfléchit mais pour combien de temps...
Lorsque dans ma tête un léger souffle s'agite
Déjà dans le songe et mon âme cogite?
Simple début d'un rêve étrange et lancinant
Il revient chaque soir comme la nuit des temps
Douce femme inconnue au visage biblique
Semble me connaître, écoute mes suppliques
Son regard vert azur couleur de'l émeraude
Plonge sur moi, m'effleure sans être faraude
Tel un papillon, elle voltige au dessus de moi
Pour mon plus grand plaisir, stimule mon émoi
Lorsque je veux la saisir, elle esquive, elle virevolte
M'envoie un beau sourire puis s'éloigne désinvolte
Elle sait que cela blesse, elle entend mes soupirs
Sans que cela cesse, je subis ses désirs
Arriverais je un jour pour une seule étreinte?
La serrer dans mes bras, cette nymphe, cette sainte
Le plaisir est présent et n'est que volupté
A vouloir tout donner savoir lui pardonner
Car la douceur de ses lèvres, la beauté de ses yeux,
S'oppose à la laideur, il n'existe rien de mieux
La douceur de sa voix comme un chant mélodieux
Souffle dans ma tête un petit air gracieux
Se transformer en fleur pour la conquérir
Ces deux éphémères pourront ils s'unir?
Ose chasser le doute enlace la songerie
Joli lépidoptère embrasse la rêverie...


Les quatre saisons


Les quatre saisons
Mon Ange, ouvre grand tes bras et serre moi fort
Ecoute mon coeur battre, pour toi il n'est pas mort
Il cogne dans ma poitrine et pleure ton absence
A attendre ton retour il trépigne d'impatience
 
Quelle belle renaissance dès son apparition
Mais une larme de plus à sa disparition
Le plaisir est le même à chaque retrouvailles
Signe de tous temps et début des ripailles
A peine retrouvé que déjà tu me quittes
Ces jours sans toi, je vois bien, tu m'évites
A me pousser vers l'autre qui attend et fulmine
Le retour de la chair, qui grogne et rumine
 
Oh! il aime cette nature qui lui a tout donné
Même s'il pleure les blessures qu'elle lui a infligé
Eclipse du printemps et bref éclair de l' été
Passe ces deux saisons au bras de l'être aimé
 
Explose jolies couleurs, habillage d'automne
Tes habits pourpre et or n'ont rien de monotone
Mais l'hiver menace et toutes ses turpitudes
Activent toutes mes craintes à vouloir être rude
Mon Ange ouvre tes bras et laisse moi partir
J'ai peur de ce grand froid et ne veux pas mourir

vendredi 3 février 2012

Pourquoi?


 
Pourquoi?
Quand le vent pousse les nuages arrive toujours un rayon de soleil...
 
Pourquoi mes yeux me brulent, est ce de trop pleurer?
Et ces vagues de brume, m'empêchant d'avancer
Pourquoi tant de chagrin, n'ai je pas le droit d' Aimer
Et cette fièvre Brûlante en moi qui ne veut me quitter
 
Pourquoi soudain le doute face à l'absence de bonheur
Et focaliser sur elle, toutes mes blessures du cœur
Pourquoi lui demander, ce qu'elle ne peut offrir
Et devoir insister sur ce qui la fait souffrir
 
Pourquoi cet égoïsme à vouloir tout garder
Et vouloir posséder l'âme de l'être aimé
Pourquoi ce désir de partir, ne plus vouloir nuire
Et cette fleur du mal qui cherche à me détruire
 
La rivière se tarit, elle n'a presque plus d'eau
Les berges noircissent, on n'entend plus d'oiseaux
Le ciel s'obscurcit et quand revient la nuit,
Scintillent les étoiles devenus mes amies
 
Mais toi tu es la! et tu sais m'écouter.
Et par quelques mots arrive à m'apaiser
Devenu mon Amie, je te demande pardon
D'être à la fois le gentil et ce vilain garçon
 
Tu me redonne confiance et la force de combattre
A retrousser mes manches ne pas me laisser abattre
Vouloir gommer l'écrit serait une grande erreur
Car une fois l'amie partie ne reste que les pleurs

Chuttttttt......


Chuttttttttt...
Le silence est d'or, la parole est d'argent
Le silence s'endort, tout me semble absent
Une impression de vide dans ma cage enfermée
Entrouverte un instant laissez moi m'envoler
 
Alors fermez les yeux! profitez de cet instant
Arrêtez de respirer, que cela dure longtemps
Vite! soufflez maintenant et ouvrez vos poumons
Comme cela fut trop court, petite méditation
 
Silence qui nous quitte quand la flamme s'éteint
Au dessus le sourire d'un ange le regard serein
Silence qui surgit comme un coeur qui s'arrête
Celui d'une courte vie et moi j'étais pas prête
 
Ce silence immortel qui pèse sur nos épaules
Tous ces êtres chers partis comme des atomes
Ce silence qu'on oublie lorsque le bruit revient
Résonnance de la vie, comme cela fait du bien
 
Vite! Pincez moi très fort et dite moi que je rêve
Comme elle est belle la vie, merci de cette trêve
Allez donc de l'avant, et poursuivez le chemin
Partez sans réfléchir, prenez le premier train
 
Découvrir tant de choses si on se donnait la main
Pourquoi pas aujourd'hui, faut il attendre demain?
Car j'ai peur de partir sans connaître l'instant
D'unir nos doux regards, nos deux coeurs Amants